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LA REFORME DES RETRAITES A LA SAUCE MACRON

13 Novembre 2019 , Rédigé par PCF SECTION DES BASTIDES 81 Publié dans #alternatives politiques-luttes

LA REFORME DES RETRAITES A LA SAUCE MACRON

Macron se prépare à réformer le système de retraite français : mise en place d’un âge pivot, retraite par points...

Une réforme de plus, direz-vous ! Sauf que celle-ci est particulière : elle vise à casser le système de retraite par répartition que nous connaissons actuellement.

UN REGIME QUI EST TROP COMPLIQUE : FAUX !!

Les régimes obligatoires sont des régimes par répartition, c’est-à-dire qu’ils payent les pensions de l’année par les salaires de l’année.

Les régimes facultatifs sont des régimes par capitalisation, c’est-à-dire qu’il s’agit d’une épargne placée toute sa vie sur les marchés financiers, que l’on récupère (si le fond de pension qui gère cette épargne n’a pas fait faillite entre temps!) au moment de la retraite.

Les régimes de base fonctionnent tous par annuités, comme le régime général, et les régimes complémentaires fonctionnent tous par points, comme l’AGIRC, ARRCO.

Depuis quelques années, le taux de liquidation du point subit une décote si

on part à la retraite avant 67 ans. Dans le privé, ceci signifie que vous pouvez partir à 62 ans, mais vous ne toucherez que 75% de votre retraite jusqu’à la fin de votre vie.

Une manière vicieuse d’inciter les gens à continuer à travailler sans changer l’âge de départ à la retraite.

Les régimes complémentaires fonctionnent par points. Le point fluctue en fonction des aléas socio-économiques. La valeur du point n’est pas la même au moment de l’achat et au moment de la liquidation de la retraite. Autant dire qu’on est dans l’incertitude complète quant au montant de sa future retraite.

Etendre le système à points, c’est permettre de baisser tous les ans la valeur du point, et donc de diminuer le niveau des pensions.

UN REGIME QUI N’EST PAS EQUITABLE : FAUX !!

Certains prétendent que le système par points est plus équitable car, pour chaque euro cotisé, il donne accès aux mêmes droits, que l’on soit indépendants, fonctionnaires, salariés du privé.

Mais dire cela, c’est oublier les différences entre ces catégories socio-professionnelles. Notamment, que les fonctionnaires ont des salaires bien plus bas que leurs homologues dans le privé. Donner les mêmes droits à tous, c’est pénaliser des franges complètes de la population, comme par exemple les gens qui ont connu de longues périodes de chômage dans leur carrière, ou les femmes qui ont pris des congés de maternité.

De plus, avec la retraite par points, c’est tout bénéfice pour le gouvernement : le point baisse tout seul. La valeur du point est calculée pour suivre des règles d’or définies à l’avance. Les dirigeants peuvent alors imposer que le prix du point s’adapte pour que les retraites ne soient jamais déficitaires et dire ensuite qu’ils n’y sont pour rien si le niveau des pensions diminue en suivant cette règle.

Plus besoin de réforme, plus de manifs !!

UN REGIME QUI N’EST PAS VIABLE : FAUX !!

Les régimes obligatoires sont des régimes par répartition. Certes, le nombre de retraités augmente, et c’est tant mieux !

Ce n’est pas un problème pour le paiement des retraites. Il suffit que le nombre d’actifs soit suffisant pour que les cotisations salariales puissent payer les retraites.

Ceci implique que la production sur le sol français se développe, le nombre d’emplois dans le pays se développe aussi. Et ces emplois nouveaux permettent une augmentation des dépenses des ménages. Les entreprises doivent répondre à une demande plus importante, donc produire plus, et la machine économique se relance.

Mais pour cela, il faut que les patrons français investissent en France, et non à l’étranger, où la main-d’œuvre est moins chère. Les produits venant de l’étranger qui peuvent très bien être produits en France doivent être taxés, afin d’inciter les patrons à investir et à produire à nouveau en France.

Les patrons qui spéculent en bourse doivent être taxés, car la spéculation boursière n’est en rien productive pour le pays.

Enfin, il faut que la participation patronale soit revue, son taux ayant été volontairement gelé depuis 1979. On peut très bien envisager une hausse de cette participation, hausse établie en fonction des bénéfices effectués par l’entreprise, permettant ainsi d’adapter les cotisations à la taille de l’entreprise.

Autant de mesures économiques qui permettent non seulement de payer les retraites sans difficulté, mais en plus, qui permettent de créer des emplois et de faire repartir l’économie du pays.

Macron se prépare à réformer le système de retraite français : mise en place d’un âge pivot, retraite par points...

Une réforme de plus, direz-vous ! Sauf que celle-ci est particulière : elle vise à casser le système de retraite par répartition que nous connaissons actuellement.

UN REGIME QUI EST TROP COMPLIQUE : FAUX !!

Les régimes obligatoires sont des régimes par répartition, c’est-à-dire qu’ils payent les pensions de l’année par les salaires de l’année.

Les régimes facultatifs sont des régimes par capitalisation, c’est-à-dire qu’il s’agit d’une épargne placée toute sa vie sur les marchés financiers, que l’on récupère (si le fond de pension qui gère cette épargne n’a pas fait faillite entre temps!) au moment de la retraite.

Les régimes de base fonctionnent tous par annuités, comme le régime général, et les régimes complémentaires fonctionnent tous par points, comme l’AGIRC, ARRCO.

Depuis quelques années, le taux de liquidation du point subit une décote si on part à la retraite avant 67 ans. Dans le privé, ceci signifie que vous pouvez partir à 62 ans, mais vous ne toucherez que 75% de votre retraite jusqu’à la fin de votre vie.

Une manière vicieuse d’inciter les gens à continuer à travailler sans changer l’âge de départ à la retraite.

Les régimes complémentaires fonctionnent par points. Le point fluctue en fonction des aléas socio-économiques. La valeur du point n’est pas la même au moment de l’achat et au moment de la liquidation de la retraite. Autant dire qu’on est dans l’incertitude complète quant au montant de sa future retraite.

Etendre le système à points, c’est permettre de baisser tous les ans la valeur du point, et donc de diminuer le niveau des pensions.

UN REGIME QUI N’EST PAS EQUITABLE : FAUX !!

Certains prétendent que le système par points est plus équitable car, pour chaque euro cotisé, il donne accès aux mêmes droits, que l’on soit indépendants, fonctionnaires, salariés du privé.

Mais dire cela, c’est oublier les différences entre ces catégories socio-professionnelles. Notamment, que les fonctionnaires ont des salaires bien plus bas que leurs homologues dans le privé. Donner les mêmes droits à tous, c’est pénaliser des franges complètes de la population, comme par exemple les gens qui ont connu de longues périodes de chômage dans leur carrière, ou les femmes qui ont pris des congés de maternité.

De plus, avec la retraite par points, c’est tout bénéfice pour le gouvernement : le point baisse tout seul. La valeur du point est calculée pour suivre des règles d’or définies à l’avance. Les dirigeants peuvent alors imposer que le prix du point s’adapte pour que les retraites ne soient jamais déficitaires et dire ensuite qu’ils n’y sont pour rien si le niveau des pensions diminue en suivant cette règle.

Plus besoin de réforme, plus de manifs !!

UN REGIME QUI N’EST PAS VIABLE : FAUX !!

Les régimes obligatoires sont des régimes par répartition. Certes, le nombre de retraités augmente, et c’est tant mieux !

Ce n’est pas un problème pour le paiement des retraites. Il suffit que le nombre d’actifs soit suffisant pour que les cotisations salariales puissent payer les retraites.

Ceci implique que la production sur le sol français se développe, le nombre d’emplois dans le pays se développe aussi. Et ces emplois nouveaux permettent une augmentation des dépenses des ménages. Les entreprises doivent répondre à une demande plus importante, donc produire plus, et la machine économique se relance.

Mais pour cela, il faut que les patrons français investissent en France, et non à l’étranger, où la main-d’œuvre est moins chère. Les produits venant de l’étranger qui peuvent très bien être produits en France doivent être taxés, afin d’inciter les patrons à investir et à produire à nouveau en France.

Les patrons qui spéculent en bourse doivent être taxés, car la spéculation boursière n’est en rien productive pour le pays.

Enfin, il faut que la participation patronale soit revue, son taux ayant été volontairement gelé depuis 1979. On peut très bien envisager une hausse de cette participation, hausse établie en fonction des bénéfices effectués par l’entreprise, permettant ainsi d’adapter les cotisations à la taille de l’entreprise.

Autant de mesures économiques qui permettent non seulement de payer les retraites sans difficulté, mais en plus, qui permettent de créer des emplois et de faire repartir l’économie du pays.

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